un petit texte trouvé sur un site, un texte sur lequel j'ai beaucoup réfléchi....

Au début tout est rose. L'autre est idéalisé. Certain(e)s disent avoir trouvé leur âme-soeur, autrement dit quelque chose d'eux-même. La passion est un élan narcissique, on s'aime soi à travers l'autre, il est notre miroir qui de toutes parts nous renvoie à nous-même sous le meilleur jour. Puis vient le temps de la réalité, d'une certaine déception. L'autre est autre, il n'est pas soi. Il a sa liberté, ses défauts, il n'est pas infaillible, ni soumis à nos désirs. On le découvre. Si le désir est toujours là malgré tout, l'envie d'être avec l'autre, si les élans de tendresse existent toujours, alors il y a de fortes chances pour qu'on l'aime vraiment. Il faut que l'autre nous ait déçu pour mesurer combien on l'aime.

Finalement c'est bien ça, comment connaitre la force de son amour ??...il n'y a que lors de grosses déceptions que l'on peut affirmer si l'on est capable d'accepter, de surmonter.....de telles crises...., Finalement dire que l'on aime l'autre ou tout simplement que l'on y renonce car la déception est trop forte, plus forte que ces sentiments que l'on croyait invicibles...

Au cours des tempêtes, notre ego en prend un coup, notre amour, soyons honnête un peu aussi, mais si l'envie de continuer existe, c'est que cet amour était bien celui que l'on croyait....L'amour n'est pas aveugle, sauf aux premiers jours, l'amour est quelque chose de bien plus profond, un savant mélange.....différent pour chacun....un miel acide ou un citron doux...L'amour ne fait pas tout accepter, mais il permet le dialogue, cette communication indispensable qui donnera les limites de chacun à l'autre.